Ramsey Lewis
Ramsey prend ses premiers cours de piano dès l'âge de quatre ans. Ses références sont Bach, Beethoven, Haydn, il connaît peu le jazz si ce n'est quelques disques
qu'écoute son père. Mais ça va changer. Wallace Burton, avec lequel il joue dans une église, l'initie au jazz. C'est le début d'une nouvelle expérience avec un groupe de sept musiciens, The
Cleffs. La guerre de Corée appelle plusieurs d'entre eux, restent Ramsey au piano, El Dee Young à la contrebasse et Red Holt à la batterie.
C'est ainsi que se forme le Ramsey Lewis Trio qui, après avoir écumé quelques clubs de Chicago, sort son premier album, Ramsey Lewis and the Gentlemen of Swing en 1958. Au début section rythmique pour un répertoire entièrement jazz, le succès national de The In Crowd, en 1965, convainc les trois membres du groupe de s'orienter vers un registre plus pop. Plusieurs reprises (Hang On Sloopy, The 'In' Crowd, A Hard Day's Night) et quelques compositions originales (Wade in the Water) jouées dans un registre jazzy confèrent au trio une renommée nationale .
En 1966, Young et Holt partent et fondent Young-Holt Trio puis Young-Holt Unlimited, et sont remplacés par Cleveland Eaton à la basse, et Maurice White (plus tard fondateur de Earth, Wind and
Fire) à la batterie. En 1970, White est remplacé par Maurice Jennings. À la fin des années 1970, un claviériste complète souvent la composition du groupe. Depuis, Ramsey Lewis n'a cessé
d'enregistrer des albums (une soixantaine) et de se produire en concert. Il anime également des programmes radio à Chicago et ailleurs aux États-Unis. Il a fondé également en 1995 un groupe de
smooth jazz, Urban Knights.
Errol Garner
Né à Pittsburgh, Pennsylvanie, États-Unis le 15 juin 1921, Erroll commença à jouer du piano à l'âge de trois ans. Autodidacte, il joua tout d'abord dans l'ombre de son frère lui aussi pianiste (Linton Garner) puis il débarqua à New York en 1944. Il travailla un temps avec le bassiste Slam Stewart (il se servit du morceau Play Fiddle Play pour composer son fameux Play Piano Play), ainsi que son trio habituel (Eddie Calhoun, son ami d'enfance contrebassiste, et le batteur Fats Heard).
Ray Bryant began playing the piano at the age of six, also performing on bass in junior High School. Ray Bryant a commencé à jouer du piano à l'âge de six ans, effectuant également à la contrebasse à l'école secondaire de premier cycle. Turning professional before his age of majority, Bryant has accompanied many other leading players such as Miles Davis , Sonny Rollins , Melba Liston , and Coleman Hawkins , as well as singers Carmen McRae and Aretha Franklin . Passer professionnel avant l'âge de la majorité, M. Bryant a accompagné de nombreux autres acteurs de premier plan telles que Miles Davis, Sonny Rollins, Melba Liston, et Coleman Hawkins, ainsi que des chanteurs Carmen McRae et Aretha Franklin. From the late 1950's, he led a trio, performing throughout the world, and also worked solo. De la fin des années 1950, il dirige un trio, performants dans le monde, et a aussi travaillé en solo. In addition, he is a noted Jazz composer, with well-known themes such as "Cubano Chant," "The Madison Time," "Monkey Business," and "Little Susie" to his credit. En outre, il est un compositeur de Jazz a noté, avec des thèmes bien connus tels que "Cubano Chant", "The Time Madison", "Monkey Business" et "Little Susie" à son crédit.
Le bebop (ou be-bop ou, plus simplement, bop) est un style de musique qui est né et a prospéré dans les années 1940 et 1950. Les
premiers enregistrements datent de 1945. Les thèmes de bebop ont d'abord été joués avant d'être écrits. Il se distingue grâce à ses accords dissonnants et ses montées chromatiques.
Le bebop est né de l'association "commerciale" de peu de musiciens afro-américains qui, après leurs obligations contractuelles dans de grands-orchestres, souhaitaient se libérer en s'affranchissant de la discipline des big bands. Des formations plus réduites laissant plus de liberté dans l'interprétation et plus d'opportunités de jouer des solos. Les premières expériences bebop sont le fruit des sessions de Charlie Parker, Dizzy Gillespie et Kenny Clarke.Par la suite, seule une majorité de musiciens blancs a pratiqué cette musique.
Le bebop se distingue du jazz par un tempo souvent très rapide, des phrasés dynamiques et des grilles harmoniques très fournies (les accords changent toutes les mesures voire très souvent
plusieurs fois par mesure - par exemple dans Anthropology de Charlie Parker). Ce style demande donc une grande maîtrise technique de son instrument ainsi qu'une bonne oreille et une
connaissance assez approfondie de la théorie musicale, mais peu d'inspiration mélodique, peu de sensibilité. Les musiciens du bebop n'hésitèrent pas à enfreindre les lois communément acceptées
concernant l'harmonie ou la mélodie, créant des sonorités souvent volontairement dissonantes et parfois difficiles à apprécier pour des oreilles profanes.
C'est en s'affranchissant des contraintes du swing, et principalement celle d'être une musique de danse, que le bebop c'est définitivement coupé du jazz en rompant avec ses bases essentielles, et n'a été reconnu en tant que courant artistique majeur que par "l'élite" intellectuelle blanche, bien ignorantes des subtilités musicales des noirs américains.
Hugues Panassié considérait le bebop comme une forme de musique distincte du jazz. Il est indispensable de lire ses écrits pour bien comprendre le fond réel de cette différence.
Ci-dessous une vidéo très rare de Bud Powel de courte durée désolé...... par contre un swing OUAHhhhhhhhhh
Le be-bop, ou "bop", est une danse swing née dans les caves de Saint-Germain-des-Prés à Paris après la Libération.
A cette époque, jeunes et artistes (Jacques Prévert, Roger Vadim, Roger Vailland, ...) se donnent rendez-vous dans
de modestes bistros à Saint-Germain-des-Prés pour faire la fête afin d'oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Les danseurs sont surnommés les « rats de cave »,
d'après une troupe formée par Jano Merry, et s'éxécutent sur du swing, du boogie, du jazz Nouvelle-Orléans et du jazz traditionnel (Sidney Bechet, Claude Luter, ...). Leur danse issue du swing et du boogie
sera baptisée bebop car c'était devenu le rythme à la mode, cependant le bebop n'est pas
dansant et c'est en fait sur d'autres courants du jazz que les danseurs évoluent. On continuera à danser le be-bop sur la musique du rock'n'roll
et la musique des orchestres "Big band".
Il existe plusieurs façons de danser le rock'n'roll, le be-bop est la plus pratiquée
souvent sous le terme rock'n'roll ou rock,
et le rock à quatre temps, est aussi une danse rock, mais ce n'est pas du be-bop).
Dénommée à l'origine Rare Soul, la ''Northern Soul'', issue d'un mouvement né dans le nord de l’[[Angleterre]], d’où son nom de baptême, tire en fait ses racines de la ''[[musique soul]]''.
A la fin des [[années 1960]], après des années de gloire, la furie [[Tamla]] et [[Motown]] commence à décliner et de nouveaux styles musicaux émergent alors (''[[funk]]'', ''sweet soul'', ...), principalement sur la scène Londonienne.
Mais les Soul fans et les clubs du nord de l’[[Angleterre]] persistent à vouloir n’écouter que du son des [[années 1960]] traditionnel plus proche du « [[Motown|Motown sound]] » des origines que des productions d’alors.
Les djs se tournent alors vers des titres différents mais avec ce « beat » insistant et particulier qui caractérise la ''Northern Soul''. C'est ainsi qu'ils commencent à découvrir de plus en plus de « nouveaux » morceaux répondant à ces caractéristiques et qu'ils deviennent les véritables stars de cette scène musicale naissante.
En réalité, le terme « nouveaux » était anachronique car il s’agissait souvent de morceaux sortis aux [[États-Unis]] quelques années auparavant et ayant fait un bide commercial (souvent faute de promotion plus que par manque de qualité).
Il ne manquait plus qu’un nom à cette tendance musicale qu'en [[1970]], [[Dave Godin]], journaliste musical plus qu’influent baptisa « ''Northern Soul'' »<ref>The Northern Soul Top 500, Kev Roberts © 2000, page 13</ref>.
Après avoir épuisé toutes les sorties britanniques, les Djs et vendeurs commencèrent à écumer les [[États-Unis]] et à importer des originaux [[États-Unis|américains]] (45 tours) en masse afin de satisfaire un public toujours plus exigeant et prêt à se déplacer pour découvrir ces trouvailles lors des « allnighters », ces soirées « toute la nuit » et organisées aux quatre coins du pays dans des salles de bal des [[années 1920]] souvent décrépies, ou dans des arrières salles de pubs.
Le [[Twisted Wheel (club)|Twisted Wheel]], le [[Torch (club)|Torch]], les [[Catacombs (club)|Catacombs]], le [[Blackpool Mecca (club)|Blackpool Mecca]] et surtout le [[Wigan Casino (club)|Wigan
Casino]] attireront ainsi des dizaines de milliers de fans tout au long des [[années 1970]], le Wigan Casino comptant, à son apogée, plus de 100 000 membres.




Dans la musique populaire le terme groove, s'applique en premier au rythme, un terme utilisé en référence à la mesure et l'embellissement des sections rythmiques. Richard Middleton (1999) décrit: « le concept de groove (un terme qui n'a été théorisé par les analystes que très récemment, mais qui était utilisé depuis longtemps par les musiciens) marque une compréhension du flot et de la texture rythmique et souligne son rôle en produisant une sensation et une dynamique particulière au morceau. Une sensation créée par la répétition de trame rythmique dans laquelle des variations peuvent avoir lieu ».
En d'autres termes, le groove est une sensation et une dynamique spécifique appliquées à un motif rythmique régulier, comme par exemple le swing en Jazz.
C'est aussi un terme musical, d'abord utilisé en jazz, qui désigne notamment une rythmique s'appuyant sur le premier temps de la mesure, caractéristique du funk de James Brown, mais dont l'usage est galvaudé puisqu'il s'applique autant au dit funk qu'au R'n'B moderne et au rap. Les maisons de disques et les médias ne sont pas étrangers à cette confusion sémantique dans la mesure où ce mot a été et demeure toujours employé comme argument commercial fourre-tout (slogans, noms de compilations et d'émissions, etc.).
Le groove, chez les musiciens, est aussi un « état » indéfinissable de la musique, qui peut signifier un moment un peu « magique », de
grâce, ou celle ci « décolle » rythmiquement, on peut le rapprocher du swing en jazz, du
duende en flamenco ou du tarab en musique arabe... chaque style de musique ayant son vocabulaire pour désigner cet état que personne n'arrive à définir clairement mais que de nombreux artistes arrivent à
ressentir. On dit souvent que tel ou tel musicien groove, c’est-à-dire que son jeu entraîne les autres musiciens et donc la musique produite ensemble évolue vers cet état évoqué plus
haut.