Jazz Groove

Samedi 4 avril 2009


Bonjour à toutes et tous,

Comme il est difficile de faire plaisir à tout le monde, voici une sélection de quelques artistes de réputations mondiale.
Mon premier choix se porte sur Herbie Hancock. Cette vidéo de Cantaloup Island avec Metheny,Holland,Dejonette est un vrai régale.


RAY CHARLES

Ray Charles Robinson est né le 23 septembre 1930 dans une famille très pauvre d'Albany en Géorgie et a été élevé par sa mère Aretha Williams à Greenville en Floride. Il fait une petite approche du piano avec Willy Pitman, un homme qui jouait dans le bar de son village. Son enfance est marquée par des traumatismes physiques et psychologiques : après avoir assisté impuissant à la noyade de son jeune frère de trois ans, il contracte un glaucome à l'âge de quatre ans. À sept ans, sa cécité est complète et il est placé dans un établissement spécialisé.

C'est dans cette école que, neuf années durant, il apprend la composition, ainsi que la pratique de plusieurs instruments, dont le piano (instrument qu'il ne put étudier immédiatement car, au moment de sa venue, les effectifs de l'école étaient complets), la clarinette le saxophone alto. Bien que l'enseignement musical qu'il y reçoit soit essentiellement classique, ses préférences vont dès cette époque aux musiques de son enfance : le gospel, le blues , le jazz et le country.

Âgé de quinze ans, il perd sa mère et décide de quitter l'institution. Il se fait héberger par une amie de sa mère à Jacksonville, où il commence à travailler comme musicien. Il tente ensuite sa chance à Orlando, puis à Tampa, où il gagne à grand-peine de quoi survivre en jouant du piano dans des orchestres de danse.




WADADA LEO SMITH

Dans l’ombre tutélaire du vénéré Miles Davis, période électrique, le trompettiste Wadada Leo Smith ajoute une nouvelle pierre angulaire à une œuvre de plus en plus à même d’explorer ses soubassements spirituels.

Tabligh (qui dans la religion islamique correspond au travail du prophète consistant à « délivrer le message ») est le troisième album du Golden Quartet de Wadada Leo Smith, après Golden Quartet (2000) et The Year Of The Elephant (2002). Un personnel renouvelé marque un changement notable dans l’orientation esthétique de ce nouvel album, enregistré en 2005 dans le cadre du CalArts Creative Music Festival de Los Angeles. Ainsi, aux dinosaures Anthony Davis, Malachi Favors Magoustous et Jack DeJohnette succèdent à la batterie une figure incontournable du free jazz, Shannon Jackson (ancien membre de l’AACM de Chicago, tout comme Leo Smith, il a joué entre autres avec Ornette Coleman, Cecil Taylor ou James Blood Ulmer), et deux musiciens plus jeunes mais à la réputation flatteuse et grandissante : Vijay Iyer (piano, Fender Rhodes, synthétiseur) et John Lindberg (contrebasse, basse électrique).

Autant le préciser d’emblée pour nos lecteurs qui connaîtraient mal ce trompettiste majeur - ce qui est malheureusement souvent le cas par chez nous : ces huit dernières années l’essentiel de la démarche de Leo Smith peut se résumer en une relecture singulière d’une des périodes les plus fastes de Miles Davis, débutée avec Miles in the Sky (1967) et poursuivie jusqu’à Pangaea (1975). Si la série d’albums réalisés avec sa formation Yo Miles (en compagnie du guitariste Henry Kaiser) s’applique surtout à visiter les années postérieures à Jack Johnson (1970), avec le Golden Quartet ce sont celles antérieures qui font l’objet de toute son attention, In A Silent Way (1969) demeurant le point focal indépassable.
Œuvrer dans la continuité ne signifie pas recopier en bon élève studieux, ni même marcher stricto sensu dans les pas du maître. Tabligh le démontre s’il le fallait : Wadada Leo Smith redéfinit dans les grandes largeurs le jazz de Davis, retenant de ce dernier plus précisément ici l’art de la dérobade et du secret. On pourra en effet écouter cette musique autant de fois qu’on le voudra, restera cette impression délicieusement tenace de quelque chose qui nous échappe, fuit l’entendement - ce quelque chose que Jean-Louis Comolli qualifia, à propos de Miles Davis justement, de musique. Leo Smith repart de zéro, non avec le modeste espoir de se substituer un temps à son mentor, mais bien avec le farouche désir d’alimenter encore et encore le secret de cette musique. L’origine d’un monde.

Soit donc quatre morceaux d’une longueur conséquente aux linéaments harmoniques incroyablement complexes et aux développements cosmiques imprévisibles, en ce sens qu’ils participent d’un mouvement d’éléments rayonnants, d’un transfert de flux d’énergies et d’ondes de choc (les assauts rythmiques et puissants de Jackson sont systématiquement déterminants), plutôt que de lignes mélodiques bien définies. On s’enfonce dans ces plages comme on le ferait dans une eau à la fois chaude et accueillante (des restes de funk ici ou là), étale en apparence mais dissimulant en réalité d’obscurs courants souterrains post-bop, voire des précipices free. Turbulence des fonds.
Pièce maîtresse de Tabligh, le dernier morceau éponyme, qui coule sur plus de vingt-quatre minutes, procède en une série de va-et-vient entre profondeur et surface, silence et sonorités tempétueuses. Après une introduction songeuse où les tonalités synthétiques dans le lointain créent une atmosphère mystérieuse autour de la trompette lancinante du leader, piano, batterie et contrebasse accumulent leurs forces pour composer un flot ascensionnel de notes dispersées ou concentrées dans l’espace. Puis l’ensemble de retomber, de s’épanouir en des étendues étrangement fuyantes, avant de s’agiter encore en une série de tourbillons rythmiques qui ouvrent dans l’horizontalité de la composition de nouveaux points de fuite. Ruminations d’un monde enfoui qui n’en finit pas d’agiter ses ombres et ses références, aspirant au Zénith tout en méditant sur sa permanence. Grand disque.
CET ARTICLE A ETE PUBLIE PAR PINKUSHION




Brother Jack McDuff
Genre(s) Jazz, Soul jazz, Jazz-funk
Hard bop, Blues,
Rhythm and Blues


Né Eugene McDuffy à Champaign, dans l'Illinois, McDuff a commencé par jouer de la basse dans le groupe de Joe Farrell. Sous les conseils de Willis Jackson, qui l'avait également engagé comme bassiste à la fin des années 1950, McDuff a troqué la basse contre l'orgue Hammond et s'est attiré l'attention de Prestige Records, tout en continuant à jouer avec le groupe de Jackson. McDuff se retrouve vite à la tête de plusieurs groupes, où l'on retrouve des musiciens comme Red Holloway au saxophone, Joe Dukes à la batterie ou même un jeune George Benson à la guitare.

McDuff a enregistré plusieurs albums, aujourd'hui considérés comme des classiques, sur Prestige, dont son tout premier album solo Brother Jack en 1960, The Honeydripper (1961), avec le saxophoniste ténor Jimmy Forrest et le guitariste Grant Green, Brother Jack Meets The Boss (1962), avec le saxophoniste ténor Gene Ammons, ou encore Screamin’ (1962).

Après son passage chez Prestige, McDuff rejoint le label Atlantic Records pour une courte période puis enregistre pour Blue Note dans les années 1970. To Seek a New Home (1970) a été enregistré en Angleterre avec une line-up de musiciens comprenant le blues shouter Jimmy Witherspoon et certains des meilleurs musiciens britanniques de jazz du moment, dont Terry Smith à la guitare et Dick Morrissey au saxophone ténor.

La fin des années 1970 et les années 1980 ont été marquées par un intérêt décroissant du public pour le jazz et le blues, ce qui en a fait une période de vaches maigres pour de nombreux musiciens de jazz, dont Jack McDuff. Il faudra attendre la fin des années 1980 pour que McDuff connaisse une nouvelle période de succès, qui commence avec son album The Re-Entry, enregistré pour le label Muse en 1988, puis se poursuit avec sa signature sur le label Concord Jazz en 1991. George Benson apparaît en 1992 sur l'opus de son mentor Colour Me Blue.



Malgré des problèmes de santé, McDuff a continué à travailler et à enregistrer tout au long des années 1980 et 1990, et a fait une tournée au Japon avec Atsuko Hashimoto en 2000. "Captain" Jack McDuff, comme il a été convenu de le surnommer, est mort d'une insuffisance cardiaque à l'âge de 74 ans à Minneapolis, dans le Minnesota.






Dans le style Groove ou Soul Jazz

Hank Marr - The Greasy Spoon


Hank was born on January 30, 1927, in a section of Columbus known then as Flytown. He remembers sneaking off to the neighbors', where he could practice on their piano, playing the chords he would pick up from listening to music on the radio. "My stepmother could never find me," recalls Hank. "She eventually asked my dad to buy a piano, and at great sacrifice, he did."



The Bebopwino Blog is one year old today. All I can say is that I never dreamed that well over 300,000 people would visit. In fact when I started the blog I wasn’t sure how long I would keep it running. But here we are one year on and I’ve got a queue of projects (mainly involving vinyl albums) swirling around in my head and scattered across three hard discs. So I can assure you that I intend keeping this show on the road for a little while longer.

My thanks to all those of you who have contributed comments and encouragement, a big thank you to fellow bloggers who have linked to this site, and thanks also to anyone who has donated rare material (usually anonymously). And thank you to Ramson who sent in a whole load of Jazz Greats albums which I unfortunately had to take down when they were reissued. The biggest thank you of all goes to Joan who has worked so hard to produce so many label shots, cover scans and rips from original 1950s vinyl. Joan’s contributions have taken this blog to a standard which I never foresaw when I started it one year ago.

This post keeps the early 1960s R&B instro mood of the “Night Train” LP going. Hammond organ player Hank Marr recorded a series of gutsy, jazzy instrumentals between 1960 and 1964. The single releases of these sides were on Federal, with many also being issued on albums on the King label. On some sides Freddy King plays guitar and on others Rusty Bryant is the tenor sax man. This long out of print CD was released on Charly in 1991. Download and play these funky dance grooves at your own boss shindig party.

Le jazz-funk est le style musical apparu aux États-Unis dans les années 1970, en général purement instrumental, mêlant la structure des morceaux de jazz (thème, succession de solos, thème), avec les rythmes syncopés et l'instrumentation du funk ( Percussions et batterie, piano électrique Fender Rhodes ou Wurlitzer, orgue Hammond B3, synthétiseurs analogiques: Mellotron, ARP Odyssey, Oberheim, Moog, Hohner D6 Clavinet, cuivres, basse électrique, parfois guitare électrique (Melvin Ragin "wah wah" Watson) ).

Les artistes ayant façonné ce style sont entre autres;
Miles Davis, Herbie Hancock, The Headhunters, Weather Report , Azimuth, Passport - Klaus Doldinger, Billy Cobham, Eddie Henderson, Patrice Rushen, Donald Byrd, Idris Muhammad, Deodato, Joe Thomas, Ramsey Lewis, Dieter Reith, Roy Ayers Ubiquity, The Awakening, Stanley Clarke, Grover Washington, Jr., Marcus Miller, the Temptations, Maceo Parker, James Brown et Prince.

Chacun tentant d' y apporter sa signature, son style propre, ses effets et ses inspirations.

Le jazz-funk consiste à donner un irrésistible "groove" au jazz (tout en conservant la dynamique de recherche stylistique propre au jazz) et en y intégrant les nouvelles technologies instrumentales, dans le but d'obtenir une musique extravertie, orientée vers la dance, avec pourtant des textures rythmiques et mélodiques et de grande qualité. Un fort courant de créativité est né de ce mouvement, donnant parfois des pièces musicales très originales voire visionnaires.

Dans les années 1980, le destin pourtant prometteur du jazz fusion se voit quelque peu désavoué, bien que continuant d'être incarné par certain groupes comme Tribal Tech ou Elektric Band de Chick Corea. L'avènement du smooth jazz avait rendu confuse la signification même du terme "fusion". Certains groupes contribuèrent cependant vers la fin de la décennie à une renaissance du genre; nombre d'entre eux étaient des "géants" de la fusion des années 1970 ou d'anciens membres des groupes pionniers.

Après un long break, Miles Davis continue sa carrière. Il enregistre avec de nouveaux musiciens un jazz-rock teinté de pop tout au long des années 1980 et ignore la critique des fans de son jazz de la première heure en produisant une œuvre toujours controversée. Ses travaux au cours de cette période reçoivent cependant les hommages des amateurs de fusion ou d'autres styles.

En 1985 Chick Corea forme un nouveau groupe de fusion nommé Chick Corea Elektric Band, avec de jeunes musiciens tels le batteur virtuose Dave Weckl, le bassiste John Patitucci, le guitariste Frank Gambale et le saxophoniste Eric Marienthal. Le nouveau groupe de jazz-rock de Joe Zawinul dans les années 1980 est The Zawinul Syndicate, qui intègre davantage d'éléments issus de la world music au cours des années 1990.

L'un des groupes importants du début des années 1990 est Tribal Tech, mené par le guitariste Scott Henderson et le bassiste Gary Willis. Henderson est encore membre des formations de Corea et de Zawinul de la fin des années 1980 lorsqu'il met en place son propre groupe, qui inclut également le claviériste Scott Kinsey et le batteur Kirk Covington (tous deux ont également enregistré d'autres projets solos de fusion). Henderson participe aussi au projet jazz-rock du batteur Steve Smith, Vital Information, avec le bassiste Victor Wooten issu de l'éclectique Bela Fleck and the Flecktones; ils enregistrent sous la bannière de Vital Tech Tones.

Le guitariste Allan Holdsworth joue aussi bien dans le registre du rock que de la fusion. D'autres guitaristes d'importance tels qu'Eddie Van Halen, Steve Vai (découvert par Frank Zappa) et Yngwie Malmsteen ont fait l'éloge de son jeu. Dans ses enregistrements de la fin des années 1980 il utilise fréquemment une guitare MIDI de type SynthAxe, dont il affirme qu'elle lui a permis de considérablement augmenter ses possibilités de composition et de jeu. Holdsworth continue aujourd'hui à produire des disques et à effectuer des tournées à travers le monde de façon régulière. Il a souvent travaillé avec les batteurs Chad Wackerman, Vinnie Colaiuta, ou Gary Husband, qui ont eux-mêmes sorti des disques de fusion en solo. Un autre ancien guitariste de Soft Machine, Andy Summers de The Police, a sorti plusieurs albums de fusion au début des années 1980.

Les guitaristes John Scofield et Bill Frisell ont tous deux réalisé divers enregistrements de fusion au cours des vingt dernières années tout en poursuivant leur exploration d'autres styles musicaux. Pick Hits Live etStill Warm de Scofield sont de bons exemples de fusion. Le guitariste japonais de fusion Kazumi Watanabe a produit de nombreux disques au cours des années 1980 et 1990, dont certains, comme Mobo Splash et Spice of Life, ont été particulièrement appréciés.

Le saxophoniste Bob Berg, découvert par Miles Davis, a enregistré un certain nombre d'albums jazz-rock avec son ancien partenaire dans le groupe de Davis, le guitariste Mike Stern.
Stern continue de jouer régulièrement de la fusion à New York ou à travers le monde. Ils ont ensemble fréquemment joué avec le très renommé batteur Dennis Chambers, qui a également enregistré ses propres albums de fusion. Ce dernier est aussi membre du groupe CAB, mené par le bassiste Bunny Brunel, qui inclut également le guitariste et claviériste Tony MacAlpine. L'album CAB 2 a été nomminé aux Grammy awards en 2002. MacAlpine a également été guitariste dans le groupe de metal fusion Planet X, avec le claviériste Derek Sherinian et le batteur Virgil Donati. Bill Evans, un autre ancien membre des groupes de Miles Davis des années 1980, à lui aussi réalisé un certain nombre d'enregistrements de fusion, dont Petite Blonde en 1992, qui a été accueilli très positivement.

Le groupe de Jack DeJohnette Parallel Realities, dont les autres membres sont Dave Holland et Herbie Hancock, deux autres disciples de Davis, ainsi que Pat Metheny, a enregistré et s'est produit en concert en 1990; un DVD remarquable sur leur prestation au Mellon Jazz Festival de Philadelphie a été édité. Le bassiste de jazz Christian McBride a sorti deux albums de fusion tendance jazz-funk, Sci-Fi (2000) et Vertical Vision (2003). D'autres disques de fusion récents et remarquables sont ceux du claviériste Mitchel Forman et son groupe Metro, formé avec le bassiste de Mahavishnu Jonas Hellborg, le guitariste virtuose Shawn Lane et le claviériste Tom Coster.

Voici quelques titres de ces artistes répertoriés;


Vibraphonist Johnny Lytle covers the score of the movie "A Man And A Woman" by French composer Francis Lai in a jazz setting, the LP was released in 1967 on Solid State Records, players are Johnny Lytle on vibes, Richard Davis on bass, Johnny Pacheco on latin drums, Bill Hinnant on drums and Jim Foster on organ. Production by Sonny Lester














Voici un album sur Solid State qui st un de mes préférés " autre titre très connu sur Tuba The Loop"







TITRES
1. Stronger Than Us
2. Today It's You
3. Samba Saravah
4. A Man And A Woman
5. A Man And A Woman (v2)
6. Stronger Than Us (Bossa Nova)
7. In Our Shadow




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Jazz Fusion Listen here

Jazz-rock fusion

Le jazz-rock, appelé parfois jazz fusion , est un courant musical né vers 1970 qui mêle des éléments venus du jazz avec d'autres courant musicaux comme le rock et le funk. Le jazz-rock a permis d'élargir considérablement le public du jazz, qui s'était beaucoup réduit avec le free jazz, et a généré de nombreux succès commerciaux. Le mouvement est surtout marqué par Miles Davis, Frank Zappa et le groupe Weather Report.

À la fin des années 1960, certains musiciens de jazz, emmenés par Miles Davis (Bitches Brew, 1970), expérimentent le mélange des formes et des techniques d'improvisation du jazz avec les instruments électriques du rock ainsi que et les rythmes de la musique soul et du rhythm and blues. Parallèlement, quelques artistes issus du rock commencent à intégrer des éléments venus du jazz à leur musique; Frank Zappa fut un pionnier avec son album Hot Rats de 1969. C'est au cours des années 1970 que la fusion connaît son heure de gloire mais le style a continué à évoluer et à être représenté jusqu'à aujourd'hui. Plutôt qu'un style musical clairement codifié, le jazz fusion peut être considéré sous l'angle d'une tradition ou d'une approche particulière de la musique. Une partie du rock progressif est également classée sous l'appellation de fusion.

Le jazz fusion est typiquement une musique instrumentale. Les morceaux sont généralement longs, avec de longues phases d'improvisation, des motifs et des signatures rythmiques souvent complexes, des caractéristiques qu'on retrouve rarement dans les autres formes de musique occidentale. De nombreux musiciens de jazz fusion sont connus pour être des virtuoses.

Il faut distinguer les véritables formations de jazz-rock fusion des groupes au répertoire pop qui rendent un hommage appuyé au Jazz avec des sons jazzy, souvent accompagnés de sections de cuivres
(Chicago, Steely Dan, Santana...)

Renouveau

Dans les années 1980, le destin pourtant prometteur du jazz fusion se voit quelque peu désavoué, bien que continuant d'être incarné par certain groupes comme Tribal Tech ou Elektric Band de Chick Corea. L'avènement du smooth jazz avait rendu confuse la signification même du terme "fusion". Certains groupes contribuèrent cependant vers la fin de la décennie à une renaissance du genre; nombre d'entre eux étaient des "géants" de la fusion des années 1970 ou d'anciens membres des groupes pionniers.

Après un long break, Miles Davis continue sa carrière. Il enregistre avec de nouveaux musiciens un jazz-rock teinté de pop tout au long des années 1980 et ignore la critique des fans de son jazz de la première heure en produisant une œuvre toujours controversée. Ses travaux au cours de cette période reçoivent cependant les hommages des amateurs de fusion ou d'autres styles.

En 1985 Chick Corea forme un nouveau groupe de fusion nommé Chick Corea Elektric Band, avec de jeunes musiciens tels le batteur virtuose Dave Weckl, le bassiste John Patitucci, le guitariste Frank Gambale et le saxophoniste Eric Marienthal. Le nouveau groupe de jazz-rock de Joe Zawinul dans les années 1980 est The Zawinul Syndicate, qui intègre davantage d'éléments issus de la world music au cours des années 1990.

L'un des groupes importants du début des années 1990 est Tribal Tech, mené par le guitariste Scott Henderson et le bassiste Gary Willis. Henderson est encore membre des formations de Corea et de Zawinul de la fin des années 1980 lorsqu'il met en place son propre groupe, qui inclut également le claviériste Scott Kinsey et le batteur Kirk Covington (tous deux ont également enregistré d'autres projets solos de fusion). Henderson participe aussi au projet jazz-rock du batteur Steve Smith, Vital Information, avec le bassiste Victor Wooten issu de l'éclectique Bela Fleck and the Flecktones; ils enregistrent sous la bannière de Vital Tech Tones.

Le guitariste Allan Holdsworth joue aussi bien dans le registre du rock que de la fusion. D'autres guitaristes d'importance tels qu'Eddie Van Halen, Steve Vai (découvert par Frank Zappa) et Yngwie Malmsteen ont fait l'éloge de son jeu. Dans ses enregistrements de la fin des années 1980 il utilise fréquemment une guitare MIDI de type SynthAxe, dont il affirme qu'elle lui a permis de considérablement augmenter ses possibilités de composition et de jeu. Holdsworth continue aujourd'hui à produire des disques et à effectuer des tournées à travers le monde de façon régulière. Il a souvent travaillé avec les batteurs Chad Wackerman, Vinnie Colaiuta, ou Gary Husband, qui ont eux-mêmes sorti des disques de fusion en solo. Un autre ancien guitariste de Soft Machine, Andy Summers de The Police, a sorti plusieurs albums de fusion au début des années 1980.

Les guitaristes John Scofield et Bill Frisell ont tous deux réalisé divers enregistrements de fusion au cours des vingt dernières années tout en poursuivant leur exploration d'autres styles musicaux. Pick Hits Live etStill Warm de Scofield sont de bons exemples de fusion. Le guitariste japonais de fusion Kazumi Watanabe a produit de nombreux disques au cours des années 1980 et 1990, dont certains, comme Mobo Splash et Spice of Life, ont été particulièrement appréciés.

Le saxophoniste Bob Berg, découvert par Miles Davis, a enregistré un certain nombre d'albums jazz-rock avec son ancien partenaire dans le groupe de Davis, le guitariste Mike Stern. Stern continue de jouer régulièrement de la fusion à New York ou à travers le monde. Ils ont ensemble fréquemment joué avec le très renommé batteur Dennis Chambers, qui a également enregistré ses propres albums de fusion. Ce dernier est aussi membre du groupe CAB, mené par le bassiste Bunny Brunel, qui inclut également le guitariste et claviériste Tony MacAlpine. L'album CAB 2 a été nomminé aux Grammy awards en 2002. MacAlpine a également été guitariste dans le groupe de metal fusion Planet X, avec le claviériste Derek Sherinian et le batteur Virgil Donati. Bill Evans, un autre ancien membre des groupes de Miles Davis des années 1980, à lui aussi réalisé un certain nombre d'enregistrements de fusion, dont Petite Blonde en 1992, qui a été accueilli très positivement.

Le groupe de Jack DeJohnette Parallel Realities, dont les autres membres sont Dave Holland et Herbie Hancock, deux autres disciples de Davis, ainsi que Pat Metheny, a enregistré et s'est produit en concert en 1990; un DVD remarquable sur leur prestation au Mellon Jazz Festival de Philadelphie a été édité. Le bassiste de jazz Christian McBride a sorti deux albums de fusion tendance jazz-funk, Sci-Fi (2000) et Vertical Vision (2003). D'autres disques de fusion récents et remarquables sont ceux du claviériste Mitchel Forman et son groupe Metro, formé avec le bassiste de Mahavishnu Jonas Hellborg, le guitariste virtuose Shawn Lane et le claviériste Tom Coster.

Par bata002
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Mercredi 18 février 2009

Trio Bernardo - Latin American Music                       

                                                                                                

 

Barend ‘Bernardo’ Schipper, pianist, vocalist and composer

worked as piano soloist and composer with the radio jazz symphony Metropole Orchestra at age 21, studied jazz with the New York pianist Bela Lakatos in Hungary, and also classical music. His mother, born in Curacao, the Dutch Caribbean, received her piano lessons from the national composer of classical and dance music of Curacao Sjon ‘Coco’ Palm. So, from early childhood on, Barend heard the joyous piano and dance music of the Caribbean.

With current national classical composer of Curacao Wim Statius Muller Barend shared his passion for composition and piano playing. On the one hand mr. Statius Muller introduced Barend to numerous of his new and beautiful ‘Antillean Dances’. It stimulated Barend’s appetite to also compose Caribbean music himself. On the other hand Barend coached mr. Statius Muller in preparation of his classical concerts in Amsterdam and a CD recording. 

Barend Schipper composes the music for the trio. He studied composition in Brussels, Amsterdam, Helsinki and Budapest.

 

Bert van Erk, double bass player, played in Senegal African music with Souleymane Faye, Africando and Ngaari Laaw. In Utrecht and Amsterdam he played jazz with Slide Hampton, Boy Edgar Big Band, Dexter Gordon, Johnny Griffin, Stan Tracey. He performed for queen Beatrix of the Netherlands on more than one occasion.

 

Enrique “Choco” Ramirez Q, Afro Latin American percussionist, born in Alajuela, Costa Rica,  studied percussion at the university of music in Costa Rica, (Escuela de Musica de la Universidad Nacional, departamento de percusión afrolatina.) He played with famous percussionists of his country and Cuba. He played with Costarican composers such as Maria Pretiz, Rodrigo Leiton, Jose Calderon, Jose Ma. Allan Mora and Tito Amaya. Since 1995 Ramirez lives in the Netherlands. He is a percussionist teacher at the Music school of Groningen and gives workshops at schools. He played with a.o. Michiel Borstlap, Izaline Calister and made recordings with Jammah Tammah. During a jamsession he played with Roy Cooder’s Buena Vista Social Club when they toured the Netherlands.



Trio Bernardo - musique latino-américaine
`Bernardo Schipper de Barend, pianiste, chanteur et compositeur à l'âge 21 il travaille comme soliste et compositeur de piano avec l'orchestre par radio de Metropole de symphonie de jazz , il a étudié avec le pianiste de jazz du New York Bela Lakatos en Hongrie, et également à la musique classique. Sa mère, née à Curaçao, Caraïbe hollandaises, reçues ses leçons de piano du compositeur national de la musique classique et de danse de Curacao Sjon ‘Coco’ Palm . Ainsi, tôt dans son enfance, Barend a entendu la musique joyeuse de piano et de danse des Caraïbe.
Avec le compositeur classique national courant du Curaçao Wim Statius Muller Barend il a partagé sa passion pour le jeu de composition et de piano. D'une part M. Statius Muller a présenté Barend à nombreux de ses nouvelles et belles danses des Antilles. Il a stimulé l'appétit de Barend pour composer également la musique des Caraïbes lui-même. D'une part Barend a donné des leçons particulières à M. Statius Muller en préparation de ses concerts classiques à Amsterdam et un enregistrement CD. Barend Schipper compose la musique pour le trio. Il a étudié la composition à Bruxelles, à Amsterdam, à Helsinki et à Budapest. Bert van Erk, double joueur bas, a joué de la musique africaine du Sénégal avec Souleymane Faye, Africando et Ngaari Laaw. À Utrecht et à Amsterdam il a joué le jazz avec la glissière Hampton, orchestre d'Edgar de garçon, Dexter Gordon, griffon de Johnny, Stan Tracey. Il a exécuté pour la Reine Beatrix des Pays Bas à plus d'une occasion. Enrique « Choco » Ramirez Q, percussionniste latino-américain d'Afro, né dans Alajuela, le Costa Rica, a étudié la percussion à l'université de la musique en le Costa Rica, (La Universidad Nacional d'Escuela de Musica De, afrolatina de departamento de percusión.) Il a joué avec les percussionnistes célèbres de son pays et Cuba. Il a joué avec les compositeurs Costarican tels que Maria Pretiz, Rodrigo Leiton, Jose Calderon, Jose mA. Allan Mora et Tito Amaya. Depuis les vies 1995 de Ramirez aux Pays Bas. Il est un professeur de percussionniste à l'école de musique de Groningue et donne des ateliers aux écoles. Il a joué avec p.a. Michiel Borstlap, Izaline Calister et a fait des enregistrements avec Jammah Tammah. Pendant un jamsession il a joué avec le "Buena Vista Social Club" de Roy Cooder quand ils ont voyagé aux Pays Bas.





X
ðCuba

02:10 min. / 1,98 MB / MP3

 

XðCha Bond

01:58 min. / 2,70 MB / MP3

 

XðChinese Tiger Dancing featuring Jan Prins, flutist

01:21 min. / 1,23 MB / MP3

 

XðMambo

06:45 min. / 6,18 MB / MP3

 

¹ XðTango Tanzon (video)

02:37 min. / 10,6 MB / MP4 Video

 

¹ XðRumba Wawanco (video)

02:26 min. / 9,98 MB / MP4 Video

 






Par bata002
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Vendredi 6 février 2009
Johnny Lytle
Il a grandi dans une famille de la musique, le fils d'un père trompettiste et d'une mère organiste. He began playing the drums and piano at an early age. Il a commencé à jouer de la batterie et le piano à un âge précoce. Before studying music in earnest, he was a boxer, and was a successful Golden Gloves champion. Avant d'étudier la musique au sérieux, il était un boxer, et a été un succès Golden Gloves champion. During the late '50s, Lytle continued to box, but landed jobs as a drummer for Ray Charles and others. Au cours de la fin des années 50, suite à la case Lytle, mais posé des emplois comme batteur de Ray Charles et d'autres. By 1960, he turned to music, playing the vibraphone . En 1960, il s'est tourné vers la musique, la lecture du vibraphone. He started a jazz band and began recording for the jazz label Riverside Records under the direction of Grammy award-winning producer Orrin Keepnews. Il a commencé un groupe de jazz et a commencé à enregistrer pour le label de jazz Riverside Records, sous la direction d'un Grammy award-winning producteur Orrin Keepnews.

Considered one of the top vibes players in the world, Johnny Lytle was known for his great hand speed and showmanship. Considéré comme l'un des meilleurs joueurs de vibrations dans le monde, Johnny Lytle était connu pour sa grande vitesse et de spectacle part. He was also a songwriter and wrote many of his own hits, including "The Loop," "The Man," "Lela," "Selim," and the jazz classic "The Village Caller." Il était aussi un compositeur et a écrit beaucoup de ses hits, dont "The Loop", "The Man", "Lela", "Selim", et le jazz classique »Le Village d'appel." Lytle recorded more than 30 albums for various jazz labels including Tuba, Jazzland, Solid State and Muse. Lytle a enregistré plus de 30 albums pour différents labels de jazz, y compris Tuba, Jazzland, Solid State et Muse. Throughout his career he performed and recorded with jazz greats the likes of Louis Armstrong ,Lionel Hampton,Miles Davis,Nancy Wilson,Bobby Timmons and Roy Ayers. Tout au long de sa carrière, il a joué et enregistré avec les plus grands jazzmen comme Louis Armstrong ,Lionel Hampton,Miles Davis,
Nancy Wilson, Bobby Timmons et Roy Ayers.
Lytle was such an admirer of the music of the Miles Davis that he wrote "Selim" (Miles spelled backwards) in honor of Davis, which features Davis' former pianist Wynton Kelly.
 Lytle a été un admirateur de la musique de Miles Davis, il a écrit que "Selim" (Miles orthographié en arrière) en l'honneur de Davis, qui dispose Davis ancien pianiste Wynton Kelly.
 Lytle also featured his son, Marcel Lytle, on several of his recordings as a vocalist and drummer. Lytle aussi en vedette son fils, Marcel Lytle, sur plusieurs de ses enregistrements en tant que chanteur et batteur.

Lytle never recorded with any of the major record labels, and that could be why he never gained the status of a jazz icon like some of his peers. Lytle jamais enregistrés avec l'une des grandes maisons de disques, labels, et qui pourrait être la raison pour laquelle il n'a jamais obtenu le statut d'une icône du jazz comme certains de ses pairs. Lytle felt that he would lose control of his music and creative development; Lytle liked to play what came natural to him, and being with a major label might not have afforded him that opportunity. Lytle a estimé qu'il serait de perdre le contrôle de sa musique et le développement créatif; Lytle aimé jouer ce qui a été naturel pour lui, et d'être avec une grande étiquette peut ne pas lui avoir offert cette opportunité.

Lytle found success early in his career with chart-topping albums like A Groove, The Loop, and Moonchild.   DISCOGRAPHY CLICK HERE



Lytle le succès au début de sa carrière avec de cartes de couverture des albums comme A Groove, The Loop, et Moonchild.And with a nickname like "Fast Hands," he could always keep the attention of an audience. Et avec un surnom comme "Fast Hands", il pouvait toujours garder l'attention d'un auditoire. In addition to his musicianship, his gregarious personality made him a popular attraction on the jazz circuit. En plus de sa musicalité, sa personnalité sociable fait de lui une attraction populaire sur le circuit de jazz. Even though Lytle did not experience the same success he was privileged to during the '60s, he did continue to record and build a respectable catalog of music with recordings in the '70s,'80s and '90s. Même si Lytle n'a pas connu le même succès, il a été privilégié au cours des années 60, il a continué à enregistrer et à construire une respectable catalogue avec des enregistrements de la musique dans les années 70, 80 et 90.

Lytle remained a popular concert attraction in the US and Europe; his last performance was with the Springfield (Ohio) Symphony Orchestra in his hometown in November 1995. Lytle concert reste une attraction populaire des États-Unis et en Europe, son dernier spectacle a été à l'Springfield (Ohio), l'Orchestre symphonique de sa ville natale en Novembre 1995. At the time of his death, Lytle was scheduled to begin recording a new CD on the Muse label. Au moment de sa mort, Lytle devait commencer à enregistrer un nouveau CD sur le label Muse. In his hometown of Springfield Ohio, the street where he used to live was renamed Johnny Lytle Ave. Dans sa ville natale de Springfield Ohiola rue où il avait l'habitude de vivre a été rebaptisé Johnny Lytle Ave. in his honor. en son honneur.

Par bata002
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Vendredi 30 janvier 2009
En lisant un article sur l'Arc Hebdo (journal qui couvre l'arc jurassien) j'ai découvert une équipe de musiciens passionés et motivés * La Muni Big Band de Courgenay*
Répétant depuis longtemps dans un vieux local du village, cette Band à décidé d'acquérir il y a trois ans une salle qui faisait alors partie de l'ancien restaurant du Mont-Terri, situé juste en face de la gare.

concert de jazz
Concert de Inside Out.
Mathieu Schneider Flûtes, Serge Kottelat Guitares, Popol Lavanchy Contrebasse, Alain Tissot Batterie

INSIDE OUT et le POINT JAZZ vous invitent à venir découvrir l’album et à laisser vos sens se mettre en éveil.

INSIDE OUT, virtuosité des thèmes, alchimie des ambiances, multiplication des tons à l'infini. Jamais le discours ne lasse, tant les timbres alternent, virevoltent, glissent d'instruments électriques en rondeurs acoustiques. Sur une armature musclée, inébranlable toile de fond rythmique, s'offrent tour à tour envolées de flûtes traversières ou soli de guitare. Le Jazz se nourrit précisément de rencontres, de fusions apprêtées, de couleurs inconnues.

Plus d'infos sous :
www.insideout.ch

date : 5 fév. 2009 dès 20h30
lieu : courgenay
Petite-Gilberte 12
2950 pont jazz
organisateur : La Muni - big band de Courgenay
contact : cerf christian
lien internet : http://pointjazz.ch

 

Lieu à visiter, voici quelques photos;

 





































Concerts et rencontres
ouvert et baptisé le Point Jazz en 2007, ce lieu acceuillant, a pour vocation première la promotion du jazz et de sa culture par des concerts, des répétitions, des stages de formation et des conférences.
Mais il est aussi ouvert à toutes les musiques ainsi que toutes rencontres car vous pouvez louer la salle.
contact sous www.pointjazz.ch

Par bata002
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Vendredi 16 janvier 2009

Thad Jones

Thaddeus Joseph Jones (28 mars 1923 – 21 août 1986) était un trompettiste, compositeur et chef d'orchestre de jazz américain.

Thad Jones est né à Pontiac (Michigan) dans une famille nombreuse de musiciens (un des ses frères plus âgé est le pianiste Hank Jones et un autre plus jeune le batteur Elvin Jones). Autodidacte, Thad Jones a été musicien professionnel dés l'âge de 16 ans. Il a joué dans des orchestres de l'U.S. Army pendant la Seconde Guerre mondiale de 1943 à 1946).

Après la guerre, Thad Jones a poursuivi sa carrière et vers 1954 il compose et fait des arrangements pour Count Basie avec lequel il joue. Il reste avec Basie pendant neuf ans. La musique de Jones était d'un style très original qui ne correspondait pas toujours avec le style de l'orchestre de Basie. Au début des années 1960, il devint arrangeur indépendant dans la région de New York.

En 1965 lui et le batteur Mel Lewis forment le "Thad Jones/Mel Lewis Big Band". A l'origine le groupe commença par des "jam sessions" informelles dans les studios de New York puis au célèbre "Village Vanguard". Le groupe reçut alors un accueil très favorable et Jones continua à le diriger pendant 12 ans. En 1979 ils ont remporté un "Grammy Awards" pour l'album Live in Munich. Jones a aussi enseigné au William Paterson College" dans le New Jersey.

En 1978 (à la grande surprise de ses collègues de New York) Thad Jones déménagea brutalement à Copenhague au Danemark où plusieurs autres musicies de jazz américains étaient partis vivre. Là-bas, il format un nouveau groupe Eclipse , composa pour le Big band de la radio danoise et enseigna le jazz au Conservatoire royal de Copenhague.

Une année avant sa mort, Jones est revenu aux États-Unis pour diriger le "Count Basie Orchestra" mais il dut s'interrompre en raison de son état de santé. Il retourna alors à Copenhague pour les derniers mois de sa vie. Il est enterré au cimetière Vestre Kirkegard de Copenhague.

Charles Mingus disait de Thad Jones "...C'est le plus grand trompettiste que j'ai entendu dans ma vie". Vers la fin de sa vie, ses arrangements et ses compositions ont occulté sa faculté d'instrumentiste.

Sa composition la plus célèbre reste A Child is Born.

Par bata002
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